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Considérée par certains comme l’une des plantes thérapeutiques les plus polyvalentes au monde, cannabis sativa — qui porte également le nom de « chanvre », de « haschisch » ou de « marijuana », selon le contexte dans lequel il est utilisé — attire de nos jours l’attention d’un grand nombre de personnes. En première ligne du traitement de plusieurs maladies : cancer, sclérose en plaque, rhumatismes, polyarthrite…

Les témoignages de personnes extrayant le jus de la feuille de cannabis et utilisant de l’huile de cannabis aux propriétés puissantes en guise de traitement contre les maladies chronique sont nombreux. Et vous seriez surpris de constater qu’un tel usage a vocation thérapeutique est parfaitement étayé par la science.

On compte plus de 25 000 usages différents du cannabis, tant dans l’industrie qu’en médecine. Elle a été cultivée à l’époque de l’Amérique des colons par quelques-uns des premiers présidents américains, et on en a fait un usage thérapeutique partout dans le monde pendant des millions d’années.

Entretien avec des specialistes du cannabis therapeutique

L’année dernière j’ai eu la chance de m’entretenir à nouveau avec le Dr Patrick Quillin, docteur en nutrition, diététicien agréé. Il tient sa propre pharmacie à son domicile. Cela veut dire des dizaines de plantes médicinales qu’il fait pousser dans son propre jardin. Ce qu’il m’a dit au sujet du cannabis s’avère pour le moins fascinant.

Sur le plan nutritionnel, le chanvre — puisqu’il s’agit du nom généralement employé lorsqu’on parle des graines et de l’huile habituellement commercialisée légalement dans les supermarchés de ce pays — présente une teneur élevée en omega 3, des protéines de bonne qualité ainsi qu’un certain nombre de nutriments essentiels à l’homme. Comme je l’ai déjà expliqué dans mon ouvrage précédent, l’huile de chanvre contient jusqu’a 5% d’acide gamma linolénique pur, ce qui correspond à la plus haute concentration connue à ce jour dans un végétal. 

Ces nutriments présentent en eu-mêmes des propriétés anticancéreuses. Cependant dans le cannabis, on trouve aussi un ensemble de composés cannabinoides présents tant dans le corps que dans le cerveau et qui, en deux mots, représente une sorte de plate-forme de communication régulant d’importantes fonctions telles que la pensée, les sentiments, le mouvement et les réactions.

Les produits provenant du chanvre « industrielle » ne contiennent ces cannabinoides que sous forme de trace, tandis que le cannabis à usage thérapeutique — lequel comprend la variété habituellement fumée — contient des taux beaucoup plus élevés d’une substance anti-cancer connue sous le nom de THC (tétrahydrocannabinol).

Les effets euphorisants et planants du THC lui valent sa réputation de rendre les gens fainéants et d’encourager la survenue d’une dépendance. C’est la raison pour laquelle le THC a souvent mauvaise presse.

En réalité, il a été établi que le THC possédait des propriétés anticancéreuses stupéfiantes et suffisantes pour aider les patients. Il a été montré dans des dizaines d’articles que scientifiques que le THC conduisait les cellules cancéreuses au suicide. (On l’a notamment vue dans certains cas de cancer du cerveau, du poumon, voies biliaires, de la peau, du sang et beaucoup d’autres encore)

Le docteur Wai Liu, oncologue à la faculté de médecine de Londres a publié un article en collaboration sur les bénéfices anticancer du cannabis.

Dans l’une des éditions de l’année 2013 il déclare : « il existe un grand nombre de cancers qui devraient très bien répondre aux agents du cannabis » le Dr Liu ajoute que les cannabinoïdes présentent de « puissantes propriétés anticancéreuses »

Il apparait donc clairement que ces composés « ciblent et interrompent » un certain nombre de voies permettant au cancer de croitre.

Mais ce n’est pas tout. Un grand nombre d’autres études ont montré que le THC possédait des propriétés médicales bénéfiques dans le traitement de la maladie de Charcot, dans la maladie d’alzheimer, dans le traitement de l’anxiété, de l’arthrite, dans l’atténuation des effets secondaires de la chimiothérapie, dans le traitement de la maladie de Chrohn, de la douleur chronique, de la fibromyalgie, des neuropathie périphériques causées par l’infection du VIH , dans le traitement de la maladie de Huntington, de l’incontinence, de l’insomnie, de la sclérose en plaques, du prurit, de mycoses, de l’apnée du sommeil et du syndrome de la Tourette.

Et le cbd (sans thc ) dans tout cela ?

Et puis, il y a le cannabidiol (CBD), le composé du cannabis dépourvu d’effets psychoactifs, qui contribue à contrebalancer les effets planants du THC. La plupart des effets du THC sont ressentis au-dessus des épaules dans la mesure ou la substance interagit avec des récepteurs aux cannabinoïdes de type I (CBI) situé en premier lieu dans le cerveau.

A l’inverse le CBD produit plutôt des effets au niveau du corps, dans la mesure où il interagit avec des récepteurs CB2, lesquels sont le plus souvent en lien avec des phénomènes inflammatoires engendrés par certaines maladies.

Si les deux substances ont leur importance sur le plan thérapeutique, le CBD présente des propriétés adaptogène qui contribue à réguler la fonction surrénalienne et à moduler la sécrétion et la réponse hormonale, en particulier dans les situations de stress.

Puisque nous savons que le stress représente un facteur pathologique majeur dans la plupart des maladies chroniques, le CBD — associé au THC — pourrait, d’une certaine façon, mettre le corps au repose, tout en réduisant l’inflammation et en détruisant les cellules malignes.

Voici ce que l’organisme spécialisée dans les effets du cannabis nous dit à propos des bénéfices du CBD :

«  le CBD est utilisé pour sa contribution dans le traitement de l’acné, du trouble de l’attention, de l’anxiété, de l’arthrite, du cancer, de la douleur chronique, de la dépression, du diabète, de l’épilepsie, du syndrome de Dravet, du glaucome, de la maladie de huntington, de l’inflammation, des troubles de l’humeur, de la sclérose en plaques, des douleurs neuropathie, du syndrome de schizophrénie dans la maladie de parkinson, ainsi que dans le traitements des maladies neurodégénératives telle que la maladie d’Alzheimer. Il a été également démontré que le CBD stoppait la prolifération des cellules cancéreuses.

Le cannabis est constitué d’un grand nombre d’autres composés qui possèdent tous également des propriétés thérapeutiques, y comprime la forme préchauffée du THC (le THCA et le THCB), le CBN et ke CBC, parmi beaucoup d’autres et sur lesquels je ne m’étendrai pas ici.

Il suffira de dire que le cannabis est une véritable machine thérapeutique. Comme disait le l’ancien juge Francis L.Young, juge de droit public au département de lutte antidrogue : « presque tous les remèdes présentent des effets toxiques potentiellement mortels. Mais la marijuana ne présente pas du tout ce type de caractéristiques. »

Dans cette allocution, il poursuivait en expliquant que le cannabis ne présentait réellement aucun danger sur un plan de sécurité sanitaire en comparaison à d’autres remèdes connus de la plupart des gens.

« il n’existe aucun relevé dans la littérature médicale, prise au sens large, qui ait jamais démontré et documenté un risque mortel lié à la prise de cannabis…

En revanche l’aspirine, un médicament connu et accessible à tous en vente libre, demeure l’origine de centaine de décès chaque année. »

En comparaison de la plupart des choses que les gens consomment ou utilisent régulièrement, le juge Young ajoute ceci :

« D’un point de vue strictement médical, la marijuana présente beaucoup moins de risques pour la santé qu’un grand nombre d’aliments que nous avons l’habitude de consommer. En guise d’exemple, le fait de manger dix pommes de terres crues est susceptible d’entrainer une réponse toxique de l’organisme. En revanche il est impossible d’ingérer de la marijuana en quantité suffisante pour entrainer la mort… dans sa forme naturelle, la marijuana représente une substance thérapeutique active parmi les plus sures que nous connaissions. A tous égards, l’innocuité de la marijuana montre que celle-ci peut être utilisée sans danger sur le plan médical… il serait déraisonnable, parfaitement arbitraire et inconcevable de s’interposer entre ceux qui souffrent et cette substance dont les bienfaits ne sont plus à prouver »

Comment profiter aux mieux des effets benefiques du cannabis ?

L’une des meilleures façons de profiter des bienfaits thérapeutiques du cannabis est de consommer la plante en tant qu’aliment. Le Dr William Courtney, fondateur de la Cannabis International foundation, explique que le THCA — autrement dit, la forme acide et préchauffe du THC — peut être pris à des posologies de l’ordre de quelques milligrammes, contrairement au THC, qui produit des effets euphorisants à des posologies de l’ordre de 10mg. Le Dr Courtney connait particulièrement bien les effets antioxydants, anti inflammatoire et neuroprotecteurs du THCA (acide Tétrahydrocannabinolique), ainsi que ceux du CBDA ( acide cannabidiolique ), dans la mesure où c’est ce qui permis a Kristen Peskuski, son épouse souffrante et atteinte de maladie chronique diverses, de se sentir soulagée après qu’elle en eut consommé de manière régulière et quotidienne.

« au bout de quatre à six semaines après avoir commencé à consommer du jus au quotidien, je n’avais plus de dorsalgies » nous dit Kristen souffrant de douleurs chroniques liées à la fois à un lupus, de l’arthrite et à une endométriose.

Le Dr Courtneu ajoute que « le cannabis est un aliment fonctionnel unique qui procure les bienfaits nutritionnels supplémentaires ». Il ajoute également que selon lui, le cannabis est « le légume le plus important de la planète ». Il recommande d’extraire le jus de quinze feuilles de cannabis et de deux bourgeons par jour, à mélanger avec du jus de fruit ou de légumes selon convenance personnelle »

« Le cannabis fournit des protéines globulaires hautement digestibles comprenant l’ensemble des acides aminés essentiels dans les proportions équilibrées. Par ailleurs, le ratio d’acides gras omega 6 et oméga 3 présents dans la plante ne peut pas être meilleur. Malheureusement, le cannabis représente la seule source connue d’acides cannabidoides. Il apparait pourtant clairement que les quelques milliards d’habitants de cette planète retireraient de nombreux bénéfices à pouvoir consommer du cannabis à titre nutritionnel et fonctionnel ».

Et qu’en est-il du shit, cette sorte de cannabis qui éveille des souvenirs chez ceux parmi nous qui sont en mesure de se rappeler des années 1960. Il s’avère que les bourgeons de cannabis a fumer ainsi que le suisse dérivées du cannabis ont également leur place en médecine fonctionnelle. En 1966, la Californie fut le premier état de l’union à légaliser le cannabis à usage médical, et les patients de cet état ont pu utiliser la fleur de cannabis dans le but de se soulager la douleur, d’atténuer les nausées, d’accroitre l’appétit et de calmer l’anxiété, pour ne citer que quelques usages parmi d’autres.

En réalité, cela fait longtemps que les gens utilisent le cannabis naturel à cet effet et cela bien avant que les médicaments pharmaceutiques aient été inventés.

« PHOENIX TEARS » LA VARIETE DE CANNABIS DONT TOUT LE MONDE PARLE :

La variété « phoenix tears » est l’une des plus prometteuses en matière de traitement contre le cancer. Il s’agit d’une huile développée (ou redécouverte) par un canadien du nom de Rick Simpson, qui l’a personnellement utiliser avec succès pour traiter le carcinome basocellulaire dont il était atteint. Pour donner suite à cela Rick a fourni son aide aussi bien localement que partout dans le monde, afin que les gens puissent cultiver la variété phoenix tsars à domicile, et le remède est devenu tellement populaire que, à présent, un certain nombre de structures dispensatrices de cannabis médical la cultivent pour leur propre compte et la vendent directement à leur patient.

Sachant que la plante est illégale dans de nombreux états, il peut s’avérer ardu de trouver du cannabis, qu’il s’agisse de feuilles fraiches, de boutons séchés ou d’huile sous forme d’extrait telle que se présente la variété « phoenix tears ». Il faut que dans les prochaines année ce médicament naturel soit une bonne fois pour toutes retiré de la liste des produits interdits.

L’huile de cannabis a contribué à sauver la vie de trevor smith, qui en 2012, a été confronté à un cancer de la vessie au stade T2A. Il s’avère que trevor a vaincu la maladie en prenant la décoction d’essais ainsi que des doses régulières d’huile de cannabis hautement concentré, le tout associé à de profondes modification de son régime alimentaire, dans le cadre duquel Trevor devait absolument s’abstenir de consommer des aliments transformés qu’ils fussent er se contente d’aliments tels que du poulet, des légumes, des noix, des graines et du jus de fruits à volonté issue de l’agriculture biologique. Son épouse affirma que « ce furent des mesures associant la modification du régime alimentaire, l’apport à haute dose de vitamine C et D, la prise d’huile de chanvre (cannabis) et l’apport en vitamine B17, le tout complété par l’entretien d’un état d’esprit positif qui ont permis de guérir son mari.

Bien qu’il n’existe aucun effet secondaire toxique résultant de la prise de CBD ou de tHC, il est vrai que le THC est susceptible de produire des effets légers sur le cerveau de type anxiété ou au contraire euphorie. En fonction de la souche souhaitée et utilisée, et lorsque les doses prescrites sont très élevées, le cannabis et ses extraits sont également susceptible d’induire un état de somnolence. Par conséquent, en début de traitement, il est important d’habituer