{"id":15170,"date":"2024-07-16T17:08:34","date_gmt":"2024-07-16T15:08:34","guid":{"rendered":"https:\/\/lph.alcovezen.com\/?p=15170"},"modified":"2024-07-16T17:08:36","modified_gmt":"2024-07-16T15:08:36","slug":"quest-ce-que-le-tetrahydrocannabinol-thc","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lapetiteherboristerie.fr\/quest-ce-que-le-tetrahydrocannabinol-thc\/","title":{"rendered":"QU’EST-CE QUE LE T\u00c9TRAHYDROCANNABINOL (THC) ?"},"content":{"rendered":"
CBD, THC ou tetrahydrocannabinol, cannabinol, cannabig\u00e9rol, cannabicyclol, cannabivarine, cannabidiol, ce sont des sigles et des termes souvent entendus dans l\u2019univers du cannabis<\/strong>. Il s\u2019agit de cannabino\u00efdes ou des principes actifs<\/strong> pr\u00e9sents dans le chanvre<\/strong>. Le tetrahydrocannabinol en particulier est la principale mol\u00e9cule active de ce genre de v\u00e9g\u00e9tal<\/strong>. Sa teneur est variable selon la vari\u00e9t\u00e9 de la plante. Elle est \u00e9galement diff\u00e9rente dans les herbes et dans les r\u00e9sines.<\/p> Le cannabis est une plante<\/strong> qui ne contient pas du THC quand il est brut. A la place, il dispose du THCA ou de l\u2019acide t\u00e9trahydrocannabinolique, un compos\u00e9 du cannabis non-psychoactif<\/strong>.<\/p> C\u2019est seulement lors de la transformation de la plante, lors du s\u00e9chage et du curing que le THCA commence \u00e0 se transformer progressivement en THC. Soumis \u00e0 une chaleur (en l\u2019allumant ou en le fumant), le processus ne fait que s\u2019acc\u00e9l\u00e9rer.<\/p> Contrairement au cbd<\/strong> et au THC, le THCA est un cannabino\u00efde m\u00e9connu. Cependant, selon les recherches, il est dot\u00e9 d\u2019un potentiel consid\u00e9rable dans le domaine m\u00e9dicinal<\/strong>. Il pourrait alors constituer une solution curative pour les soins de diverses maladies dont les maladies neuro-d\u00e9g\u00e9n\u00e9ratives, la perte d\u2019app\u00e9tit<\/strong>, l\u2019arthrite, la naus\u00e9e et le cancer.<\/p> Le mode d\u2019action du THC sur l’organisme est simple. Il active les r\u00e9cepteurs aux cannabino\u00efdes. Le corps humain<\/strong> dispose de deux types de r\u00e9cepteurs au THC.<\/p> Celui-ci est pr\u00e9sent dans les cellules du cerveau, au niveau du syst\u00e8me limbique et joue un r\u00f4le dans les \u00e9motions, de l\u2019hippocampe (impliqu\u00e9 dans la m\u00e9moire), du cervelet qui sert au fonctionnement moteur, du thalamus (important dans les perceptions sensorielles) et du cortex.<\/p> La pr\u00e9sence de ces \u00e9l\u00e9ments sugg\u00e8re l\u2019existence de cannabino\u00efdes endog\u00e8nes. Cela permet \u00e0 l\u2019anandamide, un d\u00e9riv\u00e9 d\u2019acide gras <\/strong>de se fixer au r\u00e9cepteur CB1.<\/p> Chaque cellule immunitaire<\/strong> dispose de CB2. Chez les mammif\u00e8res, une injection de THC provoque la lib\u00e9ration de dopamine dans le noyau accumbens. C\u2019est une mol\u00e9cule et un neurotransmetteur engag\u00e9 dans le circuit de la r\u00e9compense. Comme le THC peut \u00eatre entrepos\u00e9 dans des cellules du cerveau ou des graisses, il peut avoir des effets pouvant se prolonger m\u00eame sur une longue dur\u00e9e apr\u00e8s la prise du cannabis. Le THC impacte aussi le taux d\u2019hormones qui entrent en jeu dans la reproduction (LH, FSH).<\/p> La consommation de cannabis<\/strong> ne date pas d\u2019hier. Cela fait plus de 3 000 ans que cette plante est consomm\u00e9e<\/strong> \u00e0 des fins th\u00e9rapeutiques. La mani\u00e8re de consommer de la marijuana<\/strong> est variable selon les envies, les go\u00fbts ou le cas qui se pr\u00e9sente. Certains le fument, d\u2019autres le vaporisent. Depuis quelques ann\u00e9es, l\u2019ingestion est m\u00eame devenue la m\u00e9thode de consommation la plus pris\u00e9e. Pour ce faire, les vendeurs ou les consommateurs concoctent de l’alimentation au CBD<\/a> comme les cookies, le space cake, le chocolat, les friandises, etc. Ceux-ci font partie de la liste des d\u00e9riv\u00e9s qui sont exclus par la l\u00e9galisation<\/strong> du cannabis.<\/p> Mais la pr\u00e9sence du t\u00e9trahydrocannabinol n\u2019a \u00e9t\u00e9 d\u00e9couverte que dans les ann\u00e9es 60.<\/p> C\u2019est le docteur et chimiste isra\u00e9lien Rapha\u00ebl Mechoulam qui a fait les recherches menant aux r\u00e9sultats indiquant la pr\u00e9sence de cette mol\u00e9cule dans le cannabis. Il a fait ses \u00e9tudes sur 5 kg de haschisch <\/strong>qu\u2019il a achet\u00e9 aupr\u00e8s de la police. En 1964, ce scientifique et son \u00e9quipe ont r\u00e9ussi \u00e0 isoler pour la premi\u00e8re fois, cette mol\u00e9cule.<\/p> D\u00e9sormais, l\u2019extraction ou la synth\u00e9tisation du THC est possible. Il s\u2019agit m\u00eame d\u2019une innovation r\u00e9cente qui a rendu possible la conception de m\u00e9dicaments \u00e0 base de CBD<\/strong>. Toutefois, la loi mise en vigueur dans plusieurs pays notamment celle qui est appliqu\u00e9e sur le territoire fran\u00e7ais reste s\u00e9lective vis-\u00e0-vis des m\u00e9dicaments contenants du THC.<\/p> Depuis sa d\u00e9couverte jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent, l\u2019usage du cannabis <\/strong>s\u2019est d\u00e9velopp\u00e9. Les recherches scientifiques pour jouir de ses bienfaits se sont multipli\u00e9es. Certains pays d\u2019Europe et d\u2019Am\u00e9rique autorisent son usage dans le domaine de la sant\u00e9 et commencent \u00e0 faire des pas vers la l\u00e9galisation <\/a><\/strong>du cannabis<\/a>.<\/p> D\u2019autres vont m\u00eame plus loin en mettant en vigueur la l\u00e9galisation du cannabis pour des fins r\u00e9cr\u00e9atives<\/strong> avec quelques restrictions. C\u2019est le cas de l\u2019Allemagne, l\u2019Espagne et du Pays-Bas. La vente de marijuana<\/strong> y est plus ou moins autoris\u00e9e.<\/p> En France, le Sativex est le seul m\u00e9dicament contenant de THC autoris\u00e9. Il est utilis\u00e9 pour les soins des personnes souffrant de la scl\u00e9rose en plaques<\/strong>. Il soulage les sympt\u00f4mes de cette pathologie \u00e0 savoir la spasticit\u00e9. Cette derni\u00e8re est une sorte de contraction des muscles qui cause des douleurs. La vente de cannabis<\/strong>, le march\u00e9 du cannabis<\/strong> et la culture de marijuana<\/strong> quel que soit le nombre de plants de cannabis<\/strong> sont interdits.<\/p> Aux Etats-Unis, le cannabis th\u00e9rapeutique<\/strong> prend de plus en plus de place. Il sert de rempla\u00e7ant \u00e0 des antidouleurs \u00e0 base d\u2019opiac\u00e9s, responsables de divers probl\u00e8mes d\u2019addictions voire de d\u00e9c\u00e8s. Il permet aussi de r\u00e9duire les douleurs chroniques<\/strong> et celles caus\u00e9es par la chimioth\u00e9rapie<\/strong>, les vomissements<\/strong>, etc.<\/p> Comme \u00e9tant d\u00e9j\u00e0 cit\u00e9, le taux de concentration en THC du cannabis m\u00e9dical<\/strong> ou non est changeant. A l\u2019\u00e9tat naturel, c\u2019est-\u00e0-dire sans aucune transformation, il contient entre 0.5 et 5% de THC.<\/p> Les cultivateurs de cannabis<\/strong> qui ne cessent de chercher de nouvelles m\u00e9thodes de culture ont trouv\u00e9 des techniques sophistiqu\u00e9es appel\u00e9es hydroponique qui leur ont permis d\u2019avoir des concentr\u00e9s<\/strong> de thc consid\u00e9rables.<\/p> Dans les ann\u00e9es 60 et 70, un \u00ab joint moyen \u00bb contenait environ 10 mg de thc<\/strong>. Actuellement, certaines vari\u00e9t\u00e9s peuvent en disposer jusqu\u2019\u00e0 150. Selon le rapport de l\u2019Institut national de la sant\u00e9 et de la recherche m\u00e9dicale, c\u2019est en 2001 que les \u00e9chantillons plus condens\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 collect\u00e9s (la r\u00e9sine contenait jusqu\u2019\u00e0 31% et l\u2019herbe jusqu\u2019\u00e0 22%). Une recherche faite en Suisse en 2004 indiquait ensuite que le taux moyen de THC dans le cannabis serait de 15%.<\/p> Les r\u00e9sultats d\u2019\u00e9tudes les plus r\u00e9centes sont sorties en 2018. C\u2019est la revue Addiction qui a fait sa publication officielle. Selon elles, dans la marijuana (un cannabis \u00e0 base de plantes), les concentrations de THC ont grim\u00e9 chaque ann\u00e9e de mani\u00e8re constante. En 2006, elles \u00e9taient de 5% puis de 10% en 2016.<\/p> Cette r\u00e9gularit\u00e9 n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 valable pour la r\u00e9sine <\/strong>de cannabis aussi appel\u00e9e haschich. Entre 2006 et 2011, ses concentrations en THC \u00e9taient relativement stables (de 8% \u00e0 10%). Elles sont pass\u00e9es de 10% \u00e0 17% de 2011 \u00e0 2016.<\/p> Les cultivateurs<\/strong> sont en quelque sorte, responsables des changements de taux de thc dans le chanvre. Ce sont eux qui r\u00e9alisent les diff\u00e9rentes exp\u00e9riences dont le but d\u2019obtenir un meilleur croisement<\/strong> de cannabis. Ils utilisent des graines de cannabis<\/strong> de tout genre pour assurer une bonne production de la culture du chanvre<\/strong>.<\/p> Quand le THC arrive \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de l\u2019organisme, il y a une interaction entre les r\u00e9cepteurs <\/strong>cannabino\u00efdes du corps et lui. Cela provoque alors une vari\u00e9t\u00e9 d\u2019effets, \u00e0 court comme \u00e0 long terme. Ces derniers sont variables le type de personne et de cannabis.<\/p> Chez certains consommateurs, il peut apporter une tranquillit\u00e9 la plus totale. Chez d\u2019autres, il aiguise leur dynamisme et leur rend plus actifs. Il y a ceux qui utilisent les produits contenant du THC pour mieux se concentrer sur quelque chose et ceux qui s\u2019en servent pour se d\u00e9tendre et plonger dans l\u2019euphorie<\/strong>.<\/p> Ces d\u00e9s\u00e9quilibres sont encore inexpliqu\u00e9s par des sciences exactes. Il est, fort probable, que cela soient les fruits d\u2019une chimie individuelle diff\u00e9rente chez tout un chacun. Ils pourraient \u00e9galement \u00eatre le r\u00e9sultat de diff\u00e9rentes concentrations de THC.<\/p> Quoi qu\u2019il en soit, il est possible de distinguer certains effets marquants du THC sur le court et le long terme.<\/p> La consommation d\u2019un produit contenant du THC engendre quelques effets qui peuvent changer en fonction de la vari\u00e9t\u00e9 de cannabis prise.<\/p> Dans la plupart des cas, il provoque l\u2019euphorie, le rire et la relaxation. A court terme, c\u2019est une sorte de s\u00e9datif. Il soulage la douleur et redonne de l\u2019\u00e9nergie. Certaines vari\u00e9t\u00e9s peuvent donner des petits vertiges ou des perceptions de ralentissement du temps. D\u2019autres donnent l\u2019effet \u00ab clou\u00e9 au canap\u00e9 \u00bb d\u00fb \u00e0 une sensation de lourdeur.<\/p> Le THC est aussi capable d\u2019impacter sur l\u2019app\u00e9tit et stimuler l\u2019envie de manger.<\/p> Toutefois, un surdosage peut engendrer un \u00e9tourdissement et une bouche s\u00e8che. Il peut \u00e9galement accro\u00eetre le rythme cardiaque.<\/p> A long terme, les r\u00e9sultats ne sont pas complets. Il n\u2019est donc pas possible de tirer des conclusions pr\u00e9cises et r\u00e9elles sur la fa\u00e7on dont la prise de THC pourrait affecter l\u2019organisme sur le long terme.<\/p> Des chercheurs de l\u2019Universit\u00e9 de Cambridge en 2016 ont tent\u00e9 de trouver des r\u00e9ponses sur la mani\u00e8re dont la consommation r\u00e9guli\u00e8re de THC affecterait la structure du cerveau. Ils se sont particuli\u00e8rement concentr\u00e9s sur la microstructure du corpus callosum. Il s\u2019agit de la zone du cerveau qui connecte les deux h\u00e9misph\u00e8res. Les sujets \u00e9taient des consommateurs r\u00e9guliers et occasionnels de cannabis. Des personnes qui n\u2019ont jamais touch\u00e9 ce produit de leurs vies ont aussi \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9es.<\/p> A l\u2019issu des recherches, les scientifiques ont d\u00e9couvert que les structures anatomiques du corpus callosum des consommateurs r\u00e9guliers de vari\u00e9t\u00e9s riches en THC \u00e9taient diff\u00e9rentes de celles des consommateurs occasionnels ou des non-consommateurs.<\/p> Les sujets \u00e9tudi\u00e9s ont chacun, donn\u00e9 des informations pr\u00e9cises sur la fr\u00e9quence de consommation de cannabis qu\u2019ils font. Toutefois, aucune v\u00e9rification de l\u2019exactitude des renseignements qu\u2019ils ont donn\u00e9s n\u2019a \u00e9t\u00e9 faite.<\/p> Toujours apr\u00e8s cette analyse, il a \u00e9t\u00e9 montr\u00e9 que la prise r\u00e9guli\u00e8re de cannabis riche en THC accro\u00eessait le risque de psychose chez des patients consid\u00e9r\u00e9s comme terrain atopique de cette pathologie ou des variations de la psychose, comme la schizophr\u00e9nie.<\/p> En 2016, le JAMA International Medecine Journal a sorti les r\u00e9sultats d\u2019une \u00e9tude affirmant qu\u2019une consommation r\u00e9guli\u00e8re de cannabis riche en THC pourrait entra\u00eener une r\u00e9duction de capacit\u00e9 \u00e0 m\u00e9moriser notamment l\u2019oubli d\u2019un mot dans une phrase de quinze mots.<\/p> Tout ceci sugg\u00e8re que la prise de l\u2019huile de chanvre, de r\u00e9sine de CBD<\/a> <\/strong>ou d\u2019autres d\u00e9riv\u00e9s du cannabis riche en THC de mani\u00e8re r\u00e9guli\u00e8re et excessive pourrait avoir des effets du cannabis<\/strong> non d\u00e9sirables sur le long terme.<\/p> Dans le cas d\u2019un usage m\u00e9dical<\/strong>, le patient doit tout de suite contacter son m\u00e9decin traitant en cas d\u2019effets inhabituels ou d\u2019effets secondaires non voulus. Il doit aussi bien respecter les diff\u00e9rentes consignes donn\u00e9es dans la prescription fournie par le docteur. Cela permet de conna\u00eetre le dosage<\/strong> et la fr\u00e9quence de la consommation et ainsi, d\u2019\u00e9viter la d\u00e9pendance ou au pire, d\u2019\u00e9viter les cons\u00e9quences n\u00e9gatives.<\/p> Quand le THC arrive dans l\u2019organisme, il y reste environ 4 jours. Il laisse des traces dans l\u2019urine, le sang, la salive et les cheveux. Cette dur\u00e9e est variable selon plusieurs param\u00e8tres dont notamment la consommation de chacun et le m\u00e9tabolisme.<\/p> Il faut aussi noter que la p\u00e9riode pendant laquelle le THC reste dans l\u2019organisme et donc sa dur\u00e9e de d\u00e9tection d\u00e9pend du poids de la personne, de son taux de graisse, des quantit\u00e9s qu\u2019elle prenne et de la fr\u00e9quence de la consommation.<\/p> Pour les consommateurs occasionnels qui ne prennent que quelques grammes de weed, les substances contenues dans le cannabis disparaissent au bout d\u2019environ 24 heures. Pour les gros consommateurs qui ne se contentent pas de quelques grammes par jour, elles restent dans leurs organismes plusieurs jours.<\/p> Il faut environ une heure pour \u00e9liminer le THC de la salive. N\u00e9anmoins, il reste d\u00e9tectable jusqu\u2019\u00e0 12 heures apr\u00e8s sa prise. Pour les consommateurs qui en prennent en grande quantit\u00e9 ou pour les consommateurs r\u00e9guliers, le THC peut rester entre 24 heures et 8 jours dans leur salive.<\/strong><\/p> Quelques secondes suffisent pour d\u00e9tecter la pr\u00e9sence du THC actif dans le sang d\u2019une personne apr\u00e8s l\u2019inhalation<\/strong> des ar\u00f4mes<\/strong> ou ingestion. Il sera ensuite visible dans le plasma pendant plusieurs heures, selon la fr\u00e9quence d\u2019usage et la quantit\u00e9 consomm\u00e9e. La concentration plasmatique de THC plafonne en \u00e0 peine 3 \u00e0 8 minutes apr\u00e8s l\u2019avoir inhal\u00e9, puis r\u00e9duit brusquement avec une demi-vie d\u2019environ 30 minutes.<\/p> Dans le sang, le THC peut \u00eatre d\u00e9tect\u00e9 jusqu\u2019\u00e0 2 jours<\/strong> apr\u00e8s le derni\u00e8re prise de cannabis.<\/p> M\u00eame apr\u00e8s un moins d\u2019arr\u00eat de consommation, il est toujours possible d\u2019avoir un test positif de pr\u00e9sence de m\u00e9tabolites de THC dans le sang des gros consommateurs de cannabis.<\/p> Pour ce qui est de la pr\u00e9sence de THC dans l\u2019urine, la dur\u00e9e est de 1 \u00e0 6 jours pour les fumeurs occasionnels. Elle est de 7 \u00e0 13 jours pour les fumeurs mod\u00e9r\u00e9s, de moins de 15 jours pour les fumeurs fr\u00e9quents et d\u2019au moins 30 jours pour les gros fumeurs.<\/p> Pour certains tr\u00e8s gros fumeurs, les traces de THC pourront rester jusqu\u2019\u00e0 90 jours dans leur urine apr\u00e8s la derni\u00e8re prise.<\/p> Si l\u2019apparition du THC dans les cheveux est beaucoup plus longue, il prend du temps pour y rester. En effet, il lui faut 7 jours apr\u00e8s la consommation pour \u00eatre d\u00e9tectable dans les cheveux. Ces derniers peuvent cependant garder des traces de tout ce qui se passe dans le corps pendant une p\u00e9riode de 90 jours<\/strong>.<\/p> Diverses \u00e9tudes controversent les m\u00e9thodes de d\u00e9pistage du THC dans les cheveux et affirment qu\u2019elles ne sont pas en mesure de d\u00e9terminer avec pr\u00e9cision la pr\u00e9sence de cannabis.<\/p> Selon certaines \u00e9tudes, la pr\u00e9sence de THC et de m\u00e9tabolites du THC dans les cheveux pourrait \u00eatre due au transfert aux follicules pileux des non-usagers par contact avec les mains, la transpiration ou par la fum\u00e9e.<\/p> Comme \u00e9tant d\u00e9j\u00e0 dit, les facteurs qui pourront avoir d\u2019influence sur la dur\u00e9e pendant laquelle le THC reste dans le corps sont variables :<\/p>THC et THCA, quelles sont les diff\u00e9rences ?<\/h2>
Comment le THC agit sur l\u2019organisme ?<\/h2>
Historique<\/h2>
Usages m\u00e9dicaux du THC<\/h2>
Variation des taux de THC<\/h2>
Les effets du THC<\/h2>
Les effets \u00e0 court terme du tetrahydrocannabinol<\/h3>
Les effets sur le long terme du tetrahydrocannabinol<\/h3>
En combien de temps l\u2019organisme \u00e9limine le THC ?<\/h2>
Le THC dans la salive<\/h3>
Le THC dans le sang<\/h3>
Le THC dans l\u2019urine<\/h3>
Le THC dans les cheveux<\/h3>
Les facteurs influen\u00e7ant la dur\u00e9e du THC dans l\u2019organisme<\/h2>
Le dosage<\/h3>